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L'encyclopédie de la paella

Les mots de la paella,
expliqués pour de vrai

Du riz de l'Albufera au socarrat, du sofrito au déplacement facturé au kilomètre : chaque terme en clair, ce que c'est, pourquoi ça compte, et ce que ça change pour votre événement. Écrit par un chef, pas par un dictionnaire.

Le riz et les ingrédients
La cuisson
Les paellas
Le service et l'événement
Le riz et les ingrédients

Riz J. Sendra

Le J. Sendra est un riz rond de l'Albufera, la lagune au sud de Valence. Sa particularité : il absorbe environ trois fois son volume de bouillon tout en gardant son grain entier. C'est exactement ce qu'on demande à un riz à paella — prendre le goût du fumet sans devenir une crème.

La différence avec un riz ordinaire se voit à l'assiette : les grains restent distincts, chacun chargé de saveur. Un riz long façon basmati glisserait sans rien prendre ; un arborio à risotto libérerait son amidon et lierait le plat. Ni l'un ni l'autre ne fait une paella.

Pourquoi ça compte pour vous : c'est le poste où l'on ne fait aucune économie. Le riz représente une part minuscule du coût d'un événement et la totalité du résultat dans l'assiette.

Le riz J. Sendra de l'Albufera

Le riz et les ingrédients

Riz Bomba

Le Bomba est la variété la plus réputée, et la plus chère. Son grain se dilate en largeur au lieu de s'allonger, ce qui lui donne une résistance remarquable : il pardonne quelques minutes de cuisson en trop là où d'autres riz s'effondreraient.

Cette tolérance a un prix — souvent le double du J. Sendra. Elle est précieuse pour un cuisinier qui débute ou qui travaille dans des conditions imprévisibles.

Notre choix : quand on maîtrise son feu et son timing, le J. Sendra donne un grain au moins aussi bon. Nous gardons le Bomba pour les très grands volumes, où la marge d'erreur se resserre.

Le riz et les ingrédients

Safran

Le safran est le stigmate séché du Crocus sativus. Chaque fleur en donne trois, cueillis à la main à l'aube. Il faut environ 150 000 fleurs pour un kilo — d'où le prix, et d'où le nombre de contrefaçons.

Ce qu'il apporte à la paella n'est pas la couleur mais l'arôme : une note foinée, légèrement amère, miellée. La couleur dorée arrive en prime. C'est l'inverse du colorant alimentaire, qui donne un jaune vif et rigoureusement aucun goût.

Le test : du vrai safran infusé dans de l'eau tiède colore lentement, en dix minutes. Un colorant vire en trois secondes. Si le riz est jaune fluo dès la première minute, ce n'est pas du safran.

Le safran, or rouge de la paella

Le riz et les ingrédients

Pimentón de la Vera

Dans la vallée de la Vera, en Estrémadure, les piments sont séchés lentement au-dessus de braises de chêne pendant une quinzaine de jours, puis moulus à la meule de pierre. Ce fumage est ce qui distingue le pimentón d'un paprika ordinaire.

Il existe en trois versions : dulce (doux), agridulce (aigre-doux), picante (piquant). Nous travaillons le doux — il apporte la profondeur fumée sans imposer de piquant à une table où il y a des enfants.

Le geste : le pimentón se jette dans l'huile hors du feu vif, quelques secondes seulement. Brûlé, il devient amer et le sofrito est perdu.

Le pimentón de la Vera

Le riz et les ingrédients

Ñora

La ñora est un poivron rond séché au soleil, cultivé principalement à Murcie. On la fait tremper, on gratte sa chair, et cette pulpe rejoint le sofrito. Elle n'est pas piquante du tout : elle apporte une douceur fruitée et une couleur profonde.

C'est un de ces ingrédients qu'on ne repère pas dans l'assiette mais dont l'absence s'entend. Sans ñora, un sofrito reste plat ; avec, il a du fond.

La ñora, poivron de Murcie

Le riz et les ingrédients

Sofrito

Le sofrito, c'est tomate, ail, poivron et pimentón mijotés doucement dans l'huile d'olive jusqu'à ce que l'eau soit partie et que le mélange fonce et confise. C'est la fondation aromatique de toute la paella.

Il ne se bâcle pas. Un sofrito de cinq minutes reste acide et aqueux ; un sofrito de vingt minutes est sombre, concentré, presque sucré. Comme tout le reste se construit dessus, c'est là que se joue la différence entre une paella correcte et une paella dont on se souvient.

Ce que vous verrez : pendant le show-cooking, c'est le moment le plus calme — et celui où l'odeur commence à circuler chez vos invités.

Le sofrito, base de la paella

Le riz et les ingrédients

Fumet

Le riz d'une paella ne cuit pas dans l'eau : il cuit dans un bouillon, et il en absorbe trois fois son volume. Tout ce qu'il y a dans ce liquide finit dans le grain. C'est la raison pour laquelle le fumet n'est pas un détail.

Pour une paella de fruits de mer, on le tire des têtes et carapaces de crevettes, poêlées puis mijotées avec des aromates. Pour une valenciana, c'est un bouillon de volaille. Dans les deux cas, c'est fait maison.

La règle simple : un riz ne peut pas être meilleur que le liquide dans lequel il a cuit.

Le fumet de fruits de mer maison

Le riz et les ingrédients

Huile d'olive Picual

La Picual est la variété d'olive la plus cultivée d'Andalousie. Elle est riche en polyphénols et en acide oléique, ce qui lui donne une stabilité remarquable à la chaleur : elle ne se dégrade pas quand on saisit la viande ou qu'on confit le sofrito.

En bouche, elle est franche : une amertume nette, un léger piquant en fin de gorge. Ce sont les marqueurs d'une huile vivante, pas d'un défaut.

Vierge extra, toujours : c'est le premier ingrédient qui touche la paellera, et il reste présent jusqu'au bout.

L'huile d'olive AOVE Picual

Le riz et les ingrédients

Aïoli

L'aïoli authentique — all i oli, « ail et huile » en valencien — ne contient que ça : de l'ail pilé au mortier et de l'huile d'olive, montés en émulsion. Pas d'œuf, pas de moutarde. C'est un exercice de patience : l'huile se verse en filet, goutte à goutte au départ.

Beaucoup d'aïolis servis en Suisse sont des mayonnaises à l'ail. Ce n'est pas mauvais, mais ce n'est pas la même chose : plus doux, plus gras, sans le mordant de l'ail cru.

Où il compte le plus : avec la fideuà et l'arroz negro, où il est traditionnellement indissociable du plat.

L'aïoli authentique

La cuisson

Socarrat

Le socarrat est la couche de riz qui a caramélisé au contact du fond dans les dernières minutes. Elle est dorée, légèrement croustillante, et concentre tout le goût du plat. À Valence, on la gratte à la cuillère et c'est le meilleur morceau.

Elle s'obtient à la toute fin : quand le bouillon a disparu, on remonte le feu vingt à trente secondes. Le son suffit à savoir — un léger crépitement sec. Une seconde de trop et ce n'est plus du socarrat, c'est du brûlé.

Pourquoi une plaque ne le fait pas : il faut une flamme large qui chauffe tout le fond d'un coup. C'est aussi pour ça qu'on cuisine sur place et pas en cuisine.

Le socarrat, secret du fond

La cuisson

Paellera

Le mot paella désigne d'abord le récipient — le plat a pris le nom de sa poêle. Elle est large et très peu profonde, en acier, avec deux anses.

Sa forme n'a rien de décoratif : elle étale le riz sur une couche mince, de l'ordre de deux centimètres. C'est ce qui permet au bouillon de s'évaporer vite et régulièrement, et au socarrat de se former sur toute la surface. Dans une casserole profonde, le riz du dessous bout pendant que celui du dessus attend — on obtient un risotto raté.

Chez nous : une paellera de 80 cm couvre confortablement jusqu'à 80 convives. Au-delà, on passe à 100 cm ou on installe une seconde paellera.

Paellera : métal et diamètre

La cuisson

Brûleur à gaz

Le brûleur à paella est une couronne de gaz à plusieurs anneaux, dont on règle la puissance indépendamment. C'est ce qui permet de chauffer tout le fond de manière égale puis de moduler à la seconde près.

Le feu de bois est plus photogénique et sensiblement moins maîtrisable : il monte et retombe, chauffe par zones, et exige un cuisinier occupé à gérer les braises au lieu du riz. Sur un événement où l'on sert à une heure précise, ce n'est pas une option — sans compter la fumée, les étincelles et les règles d'usage des lieux.

Notre choix est ferme : gaz, toujours. Le spectacle vient de la paellera et de la flamme sous elle, pas d'un feu de camp.

Bois ou gaz pour la paella ?

La cuisson

Le repos

Quand le riz est cuit, la paella quitte le feu et repose cinq minutes, couverte d'un linge. L'humidité restante finit de se répartir, les grains se raffermissent, les saveurs se posent.

Servie immédiatement, la même paella est plus humide et moins nette en bouche. Cinq minutes de patience, et le grain est parfait.

En pratique : ce sont les cinq minutes pendant lesquelles on invite les gens à s'approcher, et pendant lesquelles la photo se prend. Rien n'est perdu.

La cuisson

Épaisseur du riz

Une paella n'est pas un plat qu'on empile. Le riz s'étale sur environ deux centimètres, et cette contrainte détermine tout : la taille de la paellera dépend du nombre de convives, pas l'inverse.

Plus épais, le riz du fond surcuit avant que celui du dessus soit prêt, et le socarrat ne se forme pas. Plus fin, il sèche.

Ce que ça implique pour votre événement : c'est la vraie raison des seuils de dimensionnement — au-delà d'un certain nombre d'invités, il faut une paellera plus grande ou une seconde, pas simplement « plus de riz ».

La cuisson

Cuisson en direct

Une paella se mange dans la demi-heure qui suit sa cuisson. Passé ce délai, le riz continue d'absorber l'humidité résiduelle, gonfle, et perd sa texture. Réchauffée, elle ne revient jamais.

C'est une contrainte physique, pas une préférence de chef — et c'est la raison pour laquelle nous ne faisons ni livraison ni plats à emporter. Une paella transportée n'est plus une paella.

Notre modèle en découle entièrement : le chef vient avec la paellera et le brûleur, et la paella se cuisine là où sont vos invités, pour être servie au moment exact où l'on passe à table.

Comment se passe une prestation

Les paellas

Paella Valenciana

La recette d'origine, celle de la campagne valencienne : poulet, lapin, haricots plats (ferradura), garrofó, tomate, safran, romarin. C'est un plat de terre, né chez des paysans qui cuisinaient ce qu'ils avaient.

Ce qu'elle ne contient pas est aussi identitaire que ce qu'elle contient : pas de fruits de mer, pas d'oignon (qui rendrait le riz humide), et surtout pas de chorizo — dont le paprika gras domine tout le reste.

Pour qui : les tables qui veulent goûter la vraie chose, et celles où les fruits de mer posent problème.

La paella valenciana traditionnelle

Les paellas

Paella Mixta

La mixta associe poulet et fruits de mer : crevettes, moules, calamars. Les puristes valenciens la regardent de haut ; en Suisse romande, c'est celle qu'on nous demande le plus souvent, et pour une bonne raison.

Sur une table de cinquante personnes, il y a toujours quelqu'un qui ne mange pas de fruits de mer et quelqu'un qui ne vient que pour ça. La mixta règle la question sans faire deux plats.

C'est notre choix par défaut quand un client n'a pas de préférence marquée — le plus sûr moyen que personne ne reste sur sa faim.

La paella mixte

Les paellas

Arroz Negro

L'encre de seiche colore le riz d'un noir profond et lui donne un goût franchement iodé, marin, un peu sucré. Le plat se sert traditionnellement avec de l'aïoli, dont l'ail tranche la profondeur de l'encre.

Visuellement, c'est le plus impressionnant de tous — un contraste absolu dans la paellera.

Le conseil honnête : il divise. Sur un grand événement, on le propose volontiers en seconde paellera à côté d'une mixta, plutôt que seul.

Les paellas

Fideuà

Née à Gandía, sur un bateau de pêche : le cuisinier, à court de riz, a utilisé des fideos, de petites pâtes courtes. Elles dorent d'abord dans l'huile, puis cuisent dans le fumet exactement comme le riz — et se dressent en fin de cuisson.

Le résultat est plus léger que la paella, avec un goût de mer très net.

Servie avec aïoli, toujours. Une bonne carte pour un client qui a déjà fait une paella chez lui et cherche autre chose.

La fideuà de Gandía

Les paellas

Paella végétarienne

Artichauts, poivrons, haricots plats, tomate, parfois asperges ou champignons selon la saison — avec un bouillon de légumes tiré maison, pas de l'eau salée.

Une paella végétarienne réussie n'est pas une paella dont on a enlevé la viande : c'est une recette construite pour elle-même, avec ses propres équilibres.

Comment on l'organise : quand il y a des convives végétariens dans un groupe, on cuisine dans une seconde paellera dédiée — pas de mélange, pas de contact. C'est une prestation supplémentaire, et c'est la seule façon honnête de le faire.

Voir toutes nos paellas

Le service et l'événement

Show-cooking

Le show-cooking, c'est cuisiner devant les invités plutôt que dans une cuisine fermée. La paellera s'installe là où sont les gens — jardin, terrasse, salle — et la paella se construit sous leurs yeux pendant une heure et demie.

Ce qui se passe alors n'est pas seulement culinaire. Les gens s'approchent, posent des questions, prennent des photos, discutent avec le chef. Le repas commence bien avant l'assiette — et les invités se parlent au lieu d'attendre assis.

C'est notre seule façon de travailler. Pas de livraison, pas de plats à emporter, pas de buffet déposé.

Notre service traiteur

Le service et l'événement

Minimum 25 personnes

C'est notre seuil, et il y a deux raisons derrière.

La technique : une paella a besoin d'une certaine surface pour que la couche de riz soit juste et que le socarrat se forme. Sur une petite paellera, le résultat n'a plus grand-chose à voir.

L'organisation : une prestation, c'est le déplacement, le matériel, les courses la veille, le chef sur place plusieurs heures. Ce sont les mêmes heures pour quinze personnes que pour soixante — au-dessous de 25, le prix par personne deviendrait indéfendable.

Si vous êtes moins nombreux : dites-le nous quand même. Parfois une date se combine avec un autre événement, ou l'occasion se prête à réunir un peu plus de monde.

Nos tarifs

Le service et l'événement

Tarif par personne

CHF 27 par personne pour la prestation paella, dès 25 personnes et jusqu'à 80. Cela comprend le chef sur place, le matériel de cuisson, les ingrédients et le service depuis la paellera.

Au-delà de 80 convives, le tarif se calcule sur mesure : la logistique change (paellera plus grande ou seconde paellera, temps de service, quantités), et cela joue en général en votre faveur au-dessus de 200 personnes.

S'ajoutent selon le cas : le déplacement, calculé sur la distance réelle depuis Clarens ; les extras choisis (charcuterie, sangria, dessert) ; et les tarifs enfants, adaptés selon la variété.

Un devis détaillé, poste par poste, vous est envoyé sous 24 h. Aucun montant n'y est arrondi au hasard.

Le détail des tarifs

Le service et l'événement

Acompte

Un acompte de 50 % confirme la réservation. Tant qu'il n'est pas versé, la date n'est pas bloquée dans notre agenda : elle reste disponible pour quelqu'un d'autre.

Ce n'est pas une formalité administrative. Un samedi de juin ou de septembre part souvent des mois à l'avance, et nous ne pouvons pas immobiliser une date sur une intention.

Le solde se règle après la prestation, à réception de la facture. Vous payez le service une fois que vous l'avez eu.

Questions fréquentes

Le service et l'événement

Déplacement

Nous partons de Clarens, sur la Riviera vaudoise. Les frais de déplacement se calculent sur la distance routière réelle aller-retour jusqu'à votre lieu d'événement — pas sur une zone forfaitaire.

Concrètement : la Riviera et le Chablais sont tout près ; Lausanne, Fribourg et le Valais central sont des trajets courants ; Genève, Neuchâtel et le Jura sont plus loin et cela se voit sur le devis, honnêtement chiffré.

Une limite qui ne bouge pas : nous intervenons uniquement en Suisse. Nous ne passons pas la frontière — le matériel de show-cooking ne franchit pas la douane. Même pour un lieu situé à dix minutes de l'autre côté.

Tarifs et déplacement

Le service et l'événement

Traiteur ou food truck

La confusion est fréquente, et la différence est réelle. Un food truck stationne à l'écart, les invités font la queue devant une fenêtre, et le spectacle se passe dans le camion — donc hors de vue.

Nous arrivons avec la paellera et le brûleur, et nous nous installons là où sont vos invités. Pas de queue, pas d'autorisation de stationnement à obtenir, pas de contrainte d'accès. Une terrasse, un jardin, une salle ventilée : cela suffit.

Le résultat visé : l'événement reste le vôtre. La paella s'y intègre, elle ne le transforme pas en marché de rue.

Food truck paella : la comparaison

Le service et l'événement

Plan B météo

La paellera doit rester au sec, le chef aussi. Un couvert suffit : un auvent, un préau, un garage ouvert, une tente. La cuisson peut aussi se faire à l'intérieur si le local est correctement ventilé.

Ce qui pose vraiment problème, ce n'est pas la pluie : c'est le vent. Une flamme couchée ne chauffe plus le fond régulièrement.

La question qu'on vous posera : « où installe-t-on la paellera s'il pleut ce jour-là ? » On la pose bien avant l'événement, pas le matin même. C'est trois minutes de conversation qui évitent une mauvaise surprise.

Questions fréquentes

Le service et l'événement

Allergènes

Les allergènes courants d'une paella sont les crustacés et mollusques (crevettes, moules, calamars) et, selon les variétés, le poisson présent dans le fumet. Le safran, le riz et l'huile d'olive ne posent pas de problème. Nos paellas ne contiennent ni gluten ajouté ni produits laitiers — sauf la fideuà, qui est à base de pâtes de blé.

Pour une allergie sévère, la seule réponse sérieuse est une cuisson séparée, dans une seconde paellera. Nous ne prétendrons jamais qu'une même poêle est sans risque de contact.

Le moment de le dire, c'est la réservation. Cela se prépare aux courses de la veille, pas devant la paellera.

Nous en parler

Le service et l'événement

Heure d'arrivée

Le chef arrive environ deux heures avant l'heure à laquelle vous souhaitez passer à table. Ce temps couvre l'installation, la mise en place, le sofrito, puis la cuisson du riz — qui, elle, ne se raccourcit pas.

C'est pour cette raison que la première question qu'on vous posera n'est pas « à quelle heure devons-nous venir ? » mais « à quelle heure voulez-vous manger ? ». L'heure d'arrivée s'en déduit ; l'inverse ne marche pas.

À prévoir de votre côté : un accès véhicule pas trop loin du point d'installation, et un espace dégagé pour la paellera.

Questions fréquentes

Le service et l'événement

Ce qui est inclus

Inclus : Hector sur place du début à la fin, la paellera et le brûleur, tous les ingrédients, la cuisson en direct et le service assuré par le chef depuis la paellera.

Non inclus, et il vaut mieux le savoir tôt : il n'y a ni bar, ni serveurs en salle, ni découpe de jambon en direct. Les tables, la vaisselle et les boissons restent à votre charge ou passent par un autre prestataire.

Des extras existent — charcuterie en assiettes, sangria, dessert — et figurent séparément sur le devis.

Pourquoi on le dit aussi clairement : parce qu'une bonne prestation commence par des attentes justes.

Le déroulé complet

Le service et l'événement

Suisse romande uniquement

Nous intervenons dans les six cantons romands : Vaud, Genève, Fribourg, Valais, Neuchâtel et le Jura. Base à Clarens, sur la Riviera vaudoise.

Nous ne franchissons pas la frontière, dans aucun cas. Le matériel de show-cooking et les denrées ne passent pas la douane. Cela vaut aussi pour les communes françaises voisines, même à quelques minutes de route — Annemasse, Divonne, Évian, Annecy.

Nous préférons le dire d'emblée plutôt que de laisser espérer. Si votre événement est en France, nous ne serons pas les bons.

Une question qui n'est pas ici ?

Le chef répond lui-même

Un terme qui manque, un doute sur votre événement, une contrainte de lieu — expliquer fait partie du métier, et un conseil au téléphone ne coûte rien.

+41 76 651 47 77

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